mardi, février 27, 2007
Mon nouveau meilleur ami
Mais cette intervention sur le site de RDS est tout le contraire... Désolé...
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Ti-BoB eN arrache Pas Mal Trop!!!
2007/02/27 16:56:40
par express87
Tk si il continue de meme c sur que ti-bob va perdre sa place et sa peut pas faire pire que présentement.
chu sur pcq avec st équipe la ti-bob emportera certainement pas son équipe loin et pour commencer.
si ils font les séries mais sérieu plus que sa va plus que je demande a koi sa sert a prendre pour un équipe ki n irra nul part avec un dg de meme.C'est koi ki attendais pour bouger.
il pensse tu se rendre loin avec cette équipe-la mais tk moi sa ma vraiment décu qu'ils ne fassent pas de transaction majeur.Pcq dans cette équipe il n'a aucun joueur d'impact ki est capable de rendre cette équipe loin ds les séries.
Les seuls ki pourrait p-e sa serai Sourray et huet.Si ils aurraient tous du coeur come bégin que quand c'est le temps d aller sur la glace on voit que c'est pas mal le seul ki veut jouer au hockey.Part sa kovalev,koivu,samsonov etc toute sta gagne la son juste capable de pensser a leurs cheques ki va rentré.
J'ai tout le temps été partisant du canadiens mais la faut que sa change un jours pcq la je commence a me dire ke st équipe la irra jamais au grand jamais loin.tk
thierry
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Merci Thierry. Maintenant les politiciens en campagne nous font tous l'effet d'être des Winston Churchill ou des Charles De Gaulle.
lundi, février 26, 2007
jeudi, février 22, 2007
mercredi, février 21, 2007
Tellement triste...
On dit que c'est un budget de continuité. On dit que c'est le prolongement de la plate-forme électorale libérale. Si c'est le cas, je nous plains collectivement.
Je nous plains parce qu'on est au point où un politicien peut se présenter devant l'électorat en lui promettant de ne rien faire, ou d'en faire le moins possible. Le cynisme populaire est tellement élevé que ça va fonctionner, et c'est ça qui est triste.
C'est triste sur deux volets :
- Premièrement, c'est poche parce qu'on en est rendus là : exiger que rien ne se fasse pour être sûr qu'aucune merde ne survienne (Gaspésia, métro de Laval, etc.).
- Deuxièmement, c'est poche parce que les politiciens, par pur électoralisme confortable, embarque là-dedans, en promettant de faire le moins de vague possible.
Le précédant gouvernement péquiste a peut-être été responsable du fiasco de la Gaspésia (sur lequel Jean Charest a fait tellement de millage), mais il a aussi créer la cité du commerce électronique (on apprenait d'ailleurs la semaine dernière que Ubisoft va investir 454 M$ à Montréal, dans la Cité du Multimédia... Et qui, croyez-vous, était là, affirmant que c'est grâce à lui que tout ça est possible ? M. Charest, qui a décrier les crédits d'impôts aux enreprises multimédia durant tant d'années...). Pauline Marois avait peut-être des toillettes silencieuses à 45 000 $, mais elle a mis en place les CPE, que M. Charest a voulu éliminer pour finalement continuer d'y investir...
Bref, aucun bilan libéral à défendre. Seulement la continuité de ce qui s'est fait de bien avant.
Et là, la promesse, c'est de continuer à ne rien faire.
Le budget d'hier, effectivement, ne fait rien. Aucune vision. Si on veut des gestionnaires au parlements, engageons des Syndics ou une firme spécilisée dans la gestion fiduciaire. Une business de 55 G$ revenus, ça existe dans le privé. Ça ne ferait pas peur.
... en plus, on sauverait sur les attachés de presse...
M. Audet, hier, nous a prouvé que son gouvernement pourrait s'appeller PricewaterhouseCoopers ou Ernst&Young. Juste de la gestion courante des fonds. Pas de vision.
C'est ça qu'on va nous vendre et j'ai bien peur que c'est ce qu'on va acheter... pis on va en être content en plus !
lundi, février 19, 2007
Objectivité de la presse ?
On dit souvent que l'absence de conflit d'intérêt n'est rien s'il n'y a pas aussi absence d'apparence de conflit d'intérêt.
Je vous liasse réfléchir sur cette page web du site de Cyberpresse du 19 février, 13h15 :dimanche, février 11, 2007
Texte paru dans Le Soleil, ce dimanche
Mohamed Lotfi
Journaliste, réalisateur, Souverains anonymes*
La dernière fois que j'ai entendu cette phrase, j'étais dans un taxi à quelque 5000 kilomètres d'Hérouxville, dans un pays musulman.
Presque à chaque fois que je prenais le taxi dans ce pays, accompagné de mon fils, j'échappais rarement à quelques commentaires du chauffeur qui trouvait inconcevable que mon fils de 23 ans, ne parle pas couramment l'arabe et ne connaîsse pas suffisamment la religion de son père. Aux yeux de certains chauffeurs, ne pas lui apprendre l'arabe et la religion, c'était le condamner à la perdition. Quand les commentaires prenaient le ton d'un sermon, j'y mettais fin poliment, «Mieux que l'arabe ou la religion, Monsieur, j'apprends à mon fils à se mêler de ses affaires».
Mais ce jour là, je suis tombé sur un chauffeur qui n'était pas comme les autres. Détenteur d'un doctorat en biochimie, fatigué de manifester sa revendication du droit au travail avec des centaines d'autres chômeurs hautement diplômés, il a choisi le taxi pour faire vivre sa petite famille en attendant que son pays, ou n'importe quel autre pays, lui offre le travail qui corresponde à sa formation.
Arabe... religion... se mêler de ses affaires!
Cet homme était tellement pas comme les autres chauffeurs qu'après lui avoir confié mes petites anecdotes avec certains de ses «collègues», il s'est mis à rire comme d'une blague très drôle. Il trouvait particulièrement subversif que j'emploie dans la même phrase, «arabe», «religion» et «se mêler de ses affaires».
Et comme pour m'aider à raffiner ma réplique face à d'autres éventuels sermonneurs, il s'est mis à me proposer à la blague d'autres versions. Jamais un chauffeur de taxi ne m'a fait autant rire. De toutes ses propositions, je me rappelle celle qui sonnait à mes oreilles comme le refrain d'un rap. «Je m'appelle Mohamed, je suis Québécois et je vous emmerde!».
Il n'y a pas longtemps, je me suis trouvé devant un professeur d'université qui tenait un discours savamment ambiguë sur les notions de minorité et de majorité. À partir de quand un immigrant du Québec peut se permettre de se sentir de la majorité ? Pour l'aider à mieux préciser ses propos, je lui ai demandé s'il ne trouvait pas absurde, pour ne pas dire discriminatoire, qu'on désigne certains citoyens du Québec de minorités visibles ? En poussant plus loin le raisonnement, j'ai demandé : à quelle catégories de citoyens québécois devrais-je appartenir ? À la minorité à moitié visible ou à la majorité à moitié invisible ? Un peu confus devant mes questions, le professeur s'est contenté de répondre «Il faut bien qu'on vous désigne par quelque chose pour distinguer les différences culturelles».
À 200 kilomètres d'Hérouxville...
À 200 kilomètres d'Hérouxville, dans un local universitaire, j'imaginais l'éclat de rire de mon ami biochimiste si j'avais utilisé sa réplique à l'égard du prof. Elle a failli m'échapper. Mais j'ai opté plutôt pour un silence dosé d'un sourire enigmatique.
Depuis ma rencontre avec cet homme d'esprit, chauffeur de taxi et biochimiste de formation, je réprimé le désir de lancer à bien des personnes, d'ici et de là bas, la réplique dont il est l'auteur. Ce ne sont pas les occasions qui manquent. Mais de peur qu'elle soit mal comprise, mal interprétée ou récupérée médiatiquement, surtout de peur qu'elle soit dépossédée de l'humour qu'elle contient profondément, j'ai opté pour le silence. Elle résume pourtant mieux que n'importe quel discours ce que je suis devenu. Ce que sont devenus la majorité de ces Québécois venus d'ailleurs. Ils n'ont pas à être inclus ou tolérés, ils sont ici et ils le restent pour le meilleur et pour le pire. Simplement.
Mon pays, c'est là où...
Naturellement, ils assument leur choix de s'arracher à leurs racines. En regardant leurs enfants prendre un accent qui n'est pas le leur, tranquillement, mais inévitablement, ils deviendront aussi Québécois que le sont devenus tous ceux et celles qui débarquent sur cette terre depuis quatre siècles. Tôt ou tard, l'immigrant finit par arriver à la même réflexion du personnage principal du premier roman d'Abla Farhoud Le bonheur a la queue glissante : «Mon pays c'est là où mes enfants sont heureux».
À l'occasion de ce débat médiatique enflammé, maladroit et confus sur les acommodements de «Nous autres» envers «Eux-autres», la réplique du biochimiste me revient chaque fois que le débat prend une nouvelle ampleur médiatique. Je me la répète, mais en lui apportant la nuance qui s'impose. Comme pour tuer à petites doses toute trace d'identité meurtrière qui sommeille en chacun de nous. Celle qui se contente d'une seule appartenance.
Mon Québec à moi ne se contente plus d'une seule appartenance. Oui, je me la répète comme un rap ouvert sur demain.
Je suis arabe, je suis musulman, je suis juif, je suis chrétien, je suis africain, nord-africain, nord-américain, francophone, je suis berbère, je suis montréalais, je suis d'Hérouxville.
Je m'appelle Mohamed, je suis québécois et je vous embrasse...
vendredi, février 09, 2007
Drainville, Dumont.
Je l'ai dit souvent sur cette page et je vais le répéter : on n'aura jamais une classe politique qui a du sens si on n'arrête jamais de casser du sucre sur le dos des candidats. Chialons, mais pour les bonnes raisons !
Drainville nous dit qu'il n'a pas manquer d'éthique. Des journalistes en doutent. Mais qui peut porter un jugement sur ce qui se passe dans la tête de Drainville ? L'éthique est profondément et intimement liée à la pensée d'un individu. Elle le guide dans ses actes - ou non. Bernard Drainville a été un journaliste irréprochable depuis 18 ans. Et là, tout à coup, on pense que c'est un gros méchant loup, que c'était un "front" qu'il a joué le jeu pendant tout ce temps ?! Voyons donc. Après une telle carrière et une telle fiche de service dans le domaine journalistique, je pense qu'on peut croire sans se tromper que Drainville a un sens éthique irréprochable. Et s'il dit que l'éthique l'a guidé dans ses choix et ses actes, il est le seul à le savoir, parce que l'éthique, ça se passe dans la tête.
Personne n'aura jamais de preuve du contraire.
Bien sûr, le très éthique André Pratte, qui critique vertement le jugement et l'éthique de son ex-collègue ce matin, n'a rien compris de tout ça et affiche le même discours bête et superficielle que Jacques Dupuis tenait hier.
Avant de parler d'éthique, mon André, je me regarderais dans le mirroir un brin...
En attendant, le Québec a une persone de qualité prête à le servir au mieux de ses capacité. Il faut s'en réjouir au lieu de lui vomir dessus.
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Et puis il y a l'exaspérant Mario. L'ineffable Mario. Le désespérant Mario. Si j'étais adéquiste, je ferais un putch contre lui...
Quand Pierre Bourque a poussé le projet "une île, une ville", tous les partis s'y sont opposé (PQ et PLQ inclus). Tous ? Non. Un irréductible village adéquiste était pour le projet. Mario a appuyé Bourque, au point où, en 2003, Bourque se présentait pour l'ADQ.
La semaine dernière, les maires du West Island, qui ne seront manifestement jamais contents de leur sort tant qu'ils ne domineront pas le monde, ont offert leur appuie à Mario, qui l'a pris, évidemment. Conférence de presse, photos, etc. Grosse parade. Les maires appuient Mario, lui qui était le premier à appuyer les fusions municipales. Cherchez l'erreur.
Cette semaine, Mario fait du surf sur le cas d'Hérouxville. Son score monte dans les régions. Qu'est-ce qu'il propose ? De porter ses culottes. Comment ? On l'ignore.
Drainville se présente au PQ. Il rouspète et affirme qu'il devra faire le tour de tout ce que son attachée de presse lui a dit pour savoir quelle information coulera vers le PQ. Eille le cave, si t'es assez bozo pour donner des secrets stratégiques à un journaliste qui va le publier pour toute la population, tu mérites qu'il donne l'information au chef de l'autre parti.
Non, mais. Quel parti va donner tout ses secrets ?
Et sur la décision de Charest de mettre une commission sur les &*$#@ d'accomodements raisonnables, il dit que c'est de l'électoralisme.
Non, Mario. Affirmer que mettre une solution de l'avant est électoraliste, c'est faire de l'électoralisme. Ça t'aurais bien mieux servi que le floue reste encore pour que tu puisses surfer sur le débat, au risque de polariser et stigmatiser les positions sur les immigrants. Bonne vieille sauce conservatrice, mon Mario. Humm. C'est bon.
Vraiment. Si j'étais adéquiste, j'annulerais mon vote aux prochaines.
***
Voilà ce que j'avais à dire aujourd'hui. On retourne au travail !
jeudi, février 01, 2007
Toujours vivant
J'ai pas beaucoup de temps, mais je tiens à souligner ce qui suit :
1. Je suis écoeuré des accomodements raisonnables. Aussi réclame-je l'accomodement suivant : qu'on arrête d'en parler !!!
2. J'ai raté le salon de l'Auto de Montréal. Shame on me.
3. Boisclair. Il est dans le cercle vicieux. Les gens l'attaque parce qu'on l'attaque. Il a fait quelques gaffes, mais qu'est-ce qu'un sketch dans une tente comparé à la vente du Mont Orford, à la mise à mort du programme de prêts et bourses, etc. etc. ? Les médias ont vraiement le sens des priorités. Et les québécois aussi...
4. Ma Blonde revient d'Hawaï. Elle a tout un "tan" et de très jolies photos.
5. Ségolène. Elle me déçoit. J'ai lu la déclaration de Sarkozy et c'est clair, précis, concis. On parle de faire travailler les français (ce qui est risqué comme discours au pays des semaines de 35 heures), d'accroître de 25 % la rémunération en temps supplémentaire sans l'impôser (gain = 1800 Euros environ pour une heure supplémentaire par semaine durant un an !). Bref, ç'a du sens, c'est vert, c'est frais, c'est plus proche de la nouvelle réalité Européenne et internationale.
6. La Turquie dans l'Union Européenne. Je sais pas. Pas encore d'opinion.
7. La souverainté est à 45 % et le PQ est à 33 %. Le projet est plus porteur que le parti. C'est encourageant. Quand Parizeau a lancé la campagne référendaire en 95, le OUI était à 39 %... et on connaît le résultat.
8. Ma machine à Expresso est réparée.
9. Il y a une série en ce moment sur le site web de SRC sur la famille. La Société d'État fait une semaine spéciale sur le sujet et plein d'aspects sont abordés : avoir des enfants quand on est jeunes, l'apport des grands-parents, ce que la famille apporte au bonheur d'un individus, etc. Je vous invite à aller voir sur le site web et lire/écouter ce qu'on raconte...
10. J'étais au Jeune Conseil de Montréal ce weekend. Très intéressant. Mon projet de réglement sur le transport a fait un bon débat je pense. Je suis bien content. J'y retourne l'an prochain comme chef de l'opposition. Venez-vous ?

